Agenda
Exposition Jacques Koskowitz

Exposition Jacques Koskowitz

Du 17 septembre au 13 octobre, la ville de Vandœuvre rend hommage à Jacques Koskowitz en proposant une exposition des œuvres de l’artiste à la Ferme du Charmois
Conférence jeudi 6 octobre à 18h30 « Jacques Koskowitz, à la découverte d’un peintre lorrain » par Denis Grandjean
Mardi au dimanche 14h-18h Visites pour les scolaires en matinée sur réservation
Entrée libre
Ferme du Charmois
03.83.32.15.05
Lire la suite
X

Exposition Jacques Koskowitz

L'inauguration de l'espace Jacques Koskowitz à proximité de l'espace Michel Dinet à la Ferme du Charmois à Vandoeuvre-lès-Nancy ont eu lieu le vendredi 16 septembre à 18h30

Cette inauguration constitue une mise en valeur de la mémoire de deux personnalités exceptionnelles liées par une amitié d'estime réciproque.

Michel Dinet ciselait les mots dans ses discours et ses textes, mêlant ses fortes convictions politiques, les considérations humanistes et les détails de la vie courante. Il parvenait à convaincre par une argumentation rigoureuse et détaillée. Il avait une culture et un sens politique extraordinaires !

Jacques Koskowitz manipulait les traits, les couleurs et la matière pour exprimer avec force sur la toile et à travers ses personnages ce qu'il ne pouvait pas dire autrement. Il possédait une connaissance de l'Art d'une grande profondeur et a toujours eu le souci de la partager avec se interlocuteurs.

Jacques Koskowitz et Michel Dinet portaient en commun la capacité d'écoute et le sens du respect de l'autre ce qui leur permettait de communiquer en profondeur avec des personnes d'horizons très variés.
 
Nos coup de cœeur
C'est dans la tête

C'est dans la tête

Lire la suite
X

C'est dans la tête

Cet ouvrage donne la parole à ceux que l'on appelait des "aliénés", parole si longtemps disqualifiée, voire confisquée. Plusieurs témoignages nous incitent à changer notre regard, à dépasser nos réactions de peur et/ou la pitié qui contribuent à la stigmatisation dont souffrent ces personnes. Au fil des pages, on découvre que chaque handicapé psychique a de nombreuses compétences, et ne doit, ne peut être réduit à son déficit.

Le recueil, gratuit,est disponible sur chaque site d' Espoir 54 (Longwy, Lunéville, Nancy et Toul). Il sera adressé par la Poste, moyennant les frais de port (se renseigner au 03 83 55 00 00 ). On peut le visualiser ici: fr.calameo.com/read/004511404419251f7bee6

À la une
Dialogue entre Zola et Dinet

Dialogue entre Zola et Dinet

Les bustes ont été dévoilés.
« J'accuse Monsieur le Maire de nous avoir installés ici. » D'une voix assurée, un élève de l'École Emile-Zola a fait dialoguer Michel Dinet et Émile Zola, à l'occasion de l'inauguration de l'école qui porte le nom du grand écrivain et de l'agora qui porte celui de l'ancien président du conseil général de Meurthe-et-Moselle...
Lire la suite
X

Dialogue entre Zola et Dinet

Les bustes ont été dévoilés.
"J'accuse Monsieur le Maire de nous avoir installés ici.” D'une voix assurée, un élève de l'École Emile-Zola a fait dialoguer Michel Dinet et Émile Zola, à l'occasion de l'inauguration de l'école qui porte le nom du grand écrivain et de l'agora qui porte celui de l'ancien président du conseil général de Meurthe-et-Moselle. En présence de l'arrière-petite-fille du premier, Martine Le Blond-Zola, et de l'épouse et de la fille du second, ont été dévoilés les deux bustes, oeuvres de Thierry Tonnelier, qui se font face dans la cour de l'école.
Agenda
Jacques Koskowitz, Michel Dinet, Destins croisés

Jacques Koskowitz, Michel Dinet, Destins croisés

Lire la suite
X

Jacques Koskowitz, Michel Dinet, Destins croisés

Comme de nombreux normaliens de Nancy dont Michel Dinet, j'ai eu la chance de bénéficier de l'enseignement de Jacques Koskowitz. Nous l'appelions plus familièrement« Kosko ».
C'était un professeur qui n'imposait rien mais qui suggérait, qui proposait, qui aidait, qui éveillait aux arts picturaux devenus maintenant les arts plastiques. Devant un élève en difficulté dans sa création, il savait donner le conseil qui permettait de continuer à progresser dans la création artistique. En cas de besoin, il donnait le coup de crayon ou de pinceau qui permettait de surmonter l'obstacle.
Il avait l'art d'expliquer le travail d'un artiste comme Picasso, Van Gogh, Cézane, entr'autres, en mettent en évidence la façon dont le tableau avait été composé par des tracés superposés en papier calque.
Il n'hésitait à faire le lien entre la façon de travailler d'un élève avec le style d'un artiste.
Pour un élève qui se plaignait de peindre sans précision, sans respecter les contours, Kosko lui déclarait : « Vous peignez comme Soutine » et il montrait une oeuvre de cet artiste qui a finit par avoir un succès certain.

Télécharger le pdf


 
Nos coup de cœeur
Les tisserands déjà à l’œuvre pour l’avenir

Les tisserands déjà à l’œuvre pour l’avenir

Par Abdennour Bidar (Philosophe)
Où va la civilisation humaine ? Qui le sait encore, ou bien ose même poser une question si vaste ? La pensée se sent déboussolée par l’hypercomplexité du monde, et nos forces semblent trop dérisoires pour le changer. Le sentiment d’impuissance domine. Edgar Morin s’était levé dans le désert pour réclamer il y a près de vingt ans une politique de civilisation, en vain...
Lire la suite
X

Les tisserands déjà à l’œuvre pour l’avenir

Par Abdennour Bidar (Philosophe)

Où va la civilisation humaine ? Qui le sait encore, ou bien ose même poser une question si vaste ? La pensée se sent déboussolée par l’hypercomplexité du monde, et nos forces semblent trop dérisoires pour le changer. Le sentiment d’impuissance domine. Edgar Morin s’était levé dans le désert pour réclamer il y a près de vingt ans une politique de civilisation, en vain. Puis, dans le sillage de Stéphane Hessel, se sont levés des «indignés »insurgés avec raison contre le règne du dieu Argent. La revue Esprit a titré son numéro de mars 2016 « Colères ». Mais ces révoltes qui n’en finissent pas de monter s’expriment sans proposer encore d’alternative qui l’emporte en soulevant l’enthousiasme !

Où est la vision du monde, de l’humain et de l’action à la hauteur des défis du temps présent ? Comment remplacer enfin les cris d’alarme par un cap d’espérance ? Qu’est-ce qui, au lieu d’affoler les foules en montrant encore et toujours les nuages noirs qui s’amoncellent actuellement au-dessus de nos têtes, nous fera entrevoir la lumière du jour d’après ? Si d’aventure il nous venait un Don Quichotte se risquant à dire : « Je vois émerger quelque part l’idée d’un projet de civilisation », que lui arriverait-il ? Il se ferait traiter de Sancho Pança, c’est-à-dire d’imbécile heureux. Il se heurterait du côté des « élites » à l’incrédulité et au dédain, tellement à présent la chose paraît hors de portée. Les plus charitables lui exposeraient doctement à quel point sa proposition est simpliste ou irréaliste.

Double peine

Comme tant d’autres déjà, je me suis rendu compte d’une chose très simple. Si simple qu’à première vue elle n’a l’air de rien. Elle tient d’ailleurs en une seule phrase : toutes nos crises contemporaines, à tous les niveaux de la civilisation, sont des crises du lien. Dit comme ça, j’imagine que ça n’émeut guère. Mais voyons jusqu’où ça nous mène. La crise écologique ? Une rupture du lien avec une nature qu’on intoxique, qu’on exténue et dont on s’est coupé. Les crises économiques à répétition ? Une rupture des liens de justice et de partage. Les crises géopolitiques ? Une rupture des liens par le fantasme actif du « choc des civilisations ». Les crises sociales ? Une rupture des liens entre classes, cultures et croyances. La crise du sens ? Une rupture de faisceau complète entre les aspirations spirituelles de l’être humain et des sociétés trop matérialistes. La crise des savoirs ? Un éclatement de la connaissance en spécialités cloisonnées, et trop d’incommunicabilité entre les visions scientifiques, humanistes et religieuses du monde. La crise de l’autorité, des institutions, des pyramides et des systèmes de pouvoir ? Une rupture du lien traditionnel entre générations. La crise de la démocratie ? Une crise du lien entre les élites et la société… Et (double peine) nous voyons qu’à la place de ces liens brisés prolifèrent hélas tant d’autres liens, maudits, qui étranglent : je pense aux chaînes mondiales de l’exploitation économique et à tous les autoritarismes politiques ou dominations religieuses.

Prenons enfin conscience de cette crise généralisée du lien. Sinon ? On continuera à n’avoir aucune prise suffisante sur ce qui nous arrive. Et à rester accablés aussi longtemps que nous nous obstinerons à ne pas voir cette « mère de toutes les crises »… l’être humain étant ainsi fait qu’il n’ouvre les yeux qu’après avoir touché le fond de ses inconsciences. Or de ce point de vue, mauvaise, donc bonne, nouvelle, il semble bien que nous ayons touché ce fond. Car il y a désormais trop de nos liens vitaux en souffrance radicale.

Où en est notre lien à nous-mêmes, ce lien intérieur qui nous apprend à écouter notre moi profond, et à vivre selon nos aspirations les plus personnelles au lieu de suivre des modèles standards ? Où en est notre lien à autrui, ce lien de solidarité, de compassion, de fraternité et d’amour au-delà de toutes les frontières d’identité, qui nous fait goûter la joie du don de soi et du partage ? Où en est notre lien à la nature, ce lien de respect de la biosphère et de l’animal, d’émerveillement et de symbiose avec le cosmos, qui suscite notre sentiment d’appartenance à une vie plus vaste et plus haute que celle de notre petit ego ?

Notre esperanto

Apprenons ou réapprenons à cultiver ce triple lien nourricier à notre intériorité, à l’humanité, à la nature et à l’univers ! Redécouvrons son pouvoir extraordinaire de nous relier à toutes les sources de vie et à toutes les ressources d’énergie nécessaires à notre bonheur, à notre liberté, à notre santé physique, morale… et spirituelle. C’est bien en effet le nouage patient de tous ces liens féconds qui nous permet de réaliser l’ambition par excellence de la vie spirituelle : nous faire grandir en humanité, nous élever et nous éveiller, nous ouvrir à ce qui nous appelle et nous dépasse. Athées, agnostiques, croyants, ces liens qui nous soulèvent et nous transcendent, voilà notre espéranto, voilà notre sociabilité spirituelle partageable sans frontières.

Partout des mains se tendent et des esprits se cherchent pour apprendre à vivre les uns pour les autres. Seule la myopie des cyniques entretient l’illusion qu’il s’agirait là de phénomènes marginaux. Alors que c’est un séisme.

Dès que cette prise de conscience s’opère, le ciel de la vie et de la civilisation peut s’éclaircir et son horizon s’étendre à nouveau. Car soudain une chose précieuse devient lumineuse : ce que l’on peut faire, collectivement et personnellement. Tous ensemble et chacun à son échelle, là où il est, avec les moyens qui sont les siens. A savoir contribuer à créer la civilisation de demain fondée sur la qualité des liens, de tous les liens nourriciers. Une civilisation dont le principe d’organisation et de développement sera de mettre toutes ses structures, toutes ses forces vives, toutes ses innovations au service de l’objectif de faire de chaque être humain un « cœur de liens » – c’est-à-dire un être si bien relié à lui-même, aux autres et à l’univers qu’il pourra enfin donner la pleine mesure de son humanité, de sa singularité, de sa vitalité et de sa créativité.

Utopie ? Non, prochain moteur de l’histoire déjà en marche ! Car ce paradigme de la vie bien reliée est actuellement en train d’émerger et même d’exploser à travers une multitude d’initiatives qui s’élancent toutes à partir de lui. Partout des mains se tendent et des esprits se cherchent pour apprendre ou réapprendre à vivre les uns pour les autres, et non plus les uns contre les autres. Avec la nature et non plus à son détriment. Par soi-même et non plus dans l’ignorance de soi ou l’aliénation.

Une alternative foisonnante

Cela va du renouveau des pratiques de retour à soi (méditation, yoga, psychothérapies, développement personnel, etc.) à toute une gamme d’aspirations néospirituelles qui expriment un besoin de sens, d’authenticité, d’être au lieu de l’avoir et du paraître ; de la multiplication des pratiques d’échange équitable à celle des utilisations d’énergies renouvelables ; des partages gratuits de savoirs aux rassemblements interculturels et à la recherche de nouvelles communions collectives ; des pratiques collaboratives et coopératives en entreprise aux divers mouvements et revendications d’«empowerment »citoyen.

Seule la myopie des cyniques et des sceptiques entretient l’illusion qu’il s’agirait là de phénomènes marginaux en quantité négligeable. Alors que c’est un séisme, une mutation civilisationnelle à son point de déclenchement. Un nouvel élan, au moment même où l’essoufflement collectif paraît à son comble. Une alternative multiforme et concrète, incroyablement foisonnante et riche, qui a commencé de s’expérimenter sur tous les plans à vitesse « grand V », à partir de la contagion spontanée du désir de construire d’urgence une société moins individualiste, moins égoïste, moins pyramidale, moins prédatrice, moins matérialiste, et infiniment plus égalitaire, plus collaborative, plus partageuse, plus généreuse, plus porteuse de sens.

Ceux que j’appelle tisserandes et tisserands sont les précurseurs, les premiers artisans de ce nouveau paradigme. De recréation et d’invention de tous les liens qui nous libèrent des asservissements, et qui libèrent en nous des possibilités de vie nouvelles. Les premiers à avoir trouvé une foi inédite – une foi post-religieuse et post-politique en une société humaine où l’idéal personnel de vie spirituelle et l’idéal collectif de progrès social se rencontrent. Ils se sont mis en action et en réseau, rassemblés en mouvements ou en associations…

Mais tous ces « premiers debout » et « néorésistants » sont encore loin d’être assez nombreux. Ils ne sont ni assez conscients d’eux-mêmes ni assez confiants en eux-mêmes. Dans les mois et les années à venir, il va donc leur falloir d’énormes renforts jusqu’à la mobilisation générale ! Jusqu’à ce que le plus grand nombre se dise « moi aussi j’ai une contribution à apporter ». Jusqu’à ce que soit atteinte la masse critique de ces «Fraternels »qui sont aujourd’hui les porteurs de la vision concrète et idéale capable de réorienter le cours de l’histoire.

Philosophe spécialiste des évolutions de la vie spirituelle dans le monde contemporain, Abdennour Bidar est membre de l’Observatoire national de la laïcité, auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels L’Islam sans soumission (Albin Michel 2008), Comment sortir de la religion (Les Empêcheurs de penser en rond, 2012), Histoire de l’humanisme en Occident (Armand Colin, 2014), Plaidoyer pour la fraternité (Albin Michel, 2015), Lettre ouverte au monde musulman (Les Liens qui libèrent, 2015), Les Tisserands (les Liens qui libèrent, 2016)
Nos coup de cœeur
Plaidoyer pour la fraternité

Plaidoyer pour la fraternité

Lire la suite
X

Plaidoyer pour la fraternité

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Suspendisse est leo, elementum ut convallis quis, ultricies tempor ex. Morbi tempus vel quam ut pellentesque. Mauris sollicitudin tellus sed vehicula consectetur. Interdum et malesuada fames ac ante ipsum primis in faucibus. Aenean diam ligula, vestibulum nec massa sit amet, accumsan volutpat augue. Suspendisse id nisl sapien. Aenean et est at urna maximus fermentum. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Etiam porta nec risus rutrum dapibus. Aenean eu consequat risus. Suspendisse vitae purus nec libero pharetra fringilla. Integer id nisl ultricies tellus pharetra convallis. Sed id ligula dignissim eros sollicitudin congue. Etiam dolor quam, consectetur eu placerat non, aliquet at nibh. Vestibulum pretium tellus urna. Etiam vulputate lobortis ante et luctus.
Aliquam a sem et dolor sagittis tristique quis in augue. Fusce pharetra nunc eget nibh molestie, id hendrerit erat cursus. Donec erat lorem, congue nec tellus ut, aliquet fermentum urna. Vivamus commodo odio eget risus sodales imperdiet. Donec sed erat non libero ullamcorper ornare. Suspendisse pellentesque tempor ligula et malesuada. Etiam scelerisque posuere elit, vel efficitur nisl tempus sed.
Nos coup de cœeur
Martin Brun

Martin Brun

Lire la suite
X

Martin Brun

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Suspendisse est leo, elementum ut convallis quis, ultricies tempor ex. Morbi tempus vel quam ut pellentesque. Mauris sollicitudin tellus sed vehicula consectetur. Interdum et malesuada fames ac ante ipsum primis in faucibus. Aenean diam ligula, vestibulum nec massa sit amet, accumsan volutpat augue. Suspendisse id nisl sapien. Aenean et est at urna maximus fermentum. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Etiam porta nec risus rutrum dapibus. Aenean eu consequat risus. Suspendisse vitae purus nec libero pharetra fringilla. Integer id nisl ultricies tellus pharetra convallis. Sed id ligula dignissim eros sollicitudin congue. Etiam dolor quam, consectetur eu placerat non, aliquet at nibh. Vestibulum pretium tellus urna. Etiam vulputate lobortis ante et luctus.
Aliquam a sem et dolor sagittis tristique quis in augue. Fusce pharetra nunc eget nibh molestie, id hendrerit erat cursus. Donec erat lorem, congue nec tellus ut, aliquet fermentum urna. Vivamus commodo odio eget risus sodales imperdiet. Donec sed erat non libero ullamcorper ornare. Suspendisse pellentesque tempor ligula et malesuada. Etiam scelerisque posuere elit, vel efficitur nisl tempus sed.